Le blog' de Gautier

29 mars 2011

On the air !

Oups !

J'ai oublié, chers amis, de vous dire que j'étais une nouvelle fois aux côtés de Didier MEILLERAND, hier, lundi 28 mars, dans son émission Le magazine de l'économie, diffusée sur RCF et sur RND. L'émission était consacrée à l'innovation dans l'entreprise, et les invités étaient Frédéric BEDIN, président de Croissance Plus, Caroline YOUNG, présidente d'ExperConnect, et Jean Rauscher, DG d'Yseop.

Désolé !

Mais vous pouvez sûrement trouver un Poadcast en cliquant par ICI !

A bientôt,

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21 mars 2011

Pour commencer la semaine avec Kundera

Milan_KunderaLa seule chose que je désirais (...) profondément, avidement, c'était un regard lucide et désabusé. Je l'ai trouvé enfin dans l'art du roman. C'est pourquoi être romancier fut pour moi plus que pratiquer un "genre littéraire" parmi d'autres ; ce fut une attitude, une sagesse, une position ; une position excluant toute identification à une politique, à une religion, à une idéologie, à une morale, à une collectivité ; une non-identification consciente, opiniâtre, enragée, conçue non pas comme évasion ou passivité, mais comme résistance, défi, révolte. J'ai fini par avoir ces dialogues étranges : "Vous êtes communiste, monsieur Kundera ? - Non, je suis romancier." "Vous êtes dissident ? - Non, je suis romancier." "Vous êtes de gauche ou de droite ? - Ni l'un ni l'autre. Je suis romancier."

Milan Kundera, Les Testaments trahis.

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06 mars 2011

A lire !

Ne manquez pas de dévorer, chers amis, le dernier ouvrage de Guy HERBULOT, évêque émérite d’Evry-Corbeil-Essonnes, qui vient de paraître aux Editions du Cerf.

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Il y décrit son parcours atypique sur une terre d'entreprise, voire d'aventure... : l'Essonne, département né en 1964 autour de la ville nouvelle d'Évry !

Dans cette aventure humaine commune, des chrétiens ont trouvé un terrain d'expression de leur vocation de baptisés. Les habitants des anciennes villes historiques comme Corbeil, Dourdan, Étampes, Juvisy ou Longjumeau ont maintenu leur fidélité traditionnelle à l'Église de leur enfance, mais ils se sont trouvés entraînés par la dynamique des nouveaux habitants pour qui être chrétien actif relevait plus d'un choix que d'une tradition.

Quelle aventure pour ces laïcs, hommes et femmes, habitués à rendre service au prêtre, maintenant conviés à recevoir, avec lui, une coresponsabilité pastorale ! Quelle aventure pour ces prêtres confrontés à une jeunesse impatiente, à des adultes pressés, voire stressés, à des anciens dépassés ! Quelle aventure pour ces religieux qui vont découvrir la vocation de pasteurs, parfois au soir de leur vie, et pour ces religieuses qui vont être souvent la seule présence chrétienne permanente dans des cités qui font peur ! Quelle aventure pour l'évêque découvrant un département, une ville et une Église dans le travail de l'enfantement et devant aider un peuple à relever les innombrables défis rencontrés.

Le rassemblement de Longpont en 1983, le lancement d'un synode diocésain - l'un des premiers en France à cette date - la décision, sans moyens financiers, de bâtir une cathédrale en plein cœur de la ville nouvelle d'Évry... Cette dynamique ecclésiale, Mgr Guy HERBULOT en retrace le déroulement dans la joie d'avoir été, dans le sillage de Vatican II, avec les chrétiens du diocèse - dont beaucoup témoignent ici de leur expérience - « bâtisseurs d'Église ».

 

B_tisseurs_d_EgliseBâtisseurs d'Église, une aventure humaine et spirituelle, par Guy HERBULOT, préface de Christoph THEOBALD, Cerf, coll. « L’histoire à vif », 352 pages, 22 €.

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17 février 2011

L’iPhone pour la confession !

Article de ZENIT.org

Iphone_1Le programme Confessions par iPhone et d'autres nouvelles technologies du même genre peuvent aider à faire un examen de conscience mais ne pourront jamais remplacer le dialogue personnel entre le pénitent et le prêtre, car il n'y a pas de sacrement. C’est le porte-parole du Saint-Siège, le Père Federico Lombardi, qui a fait cette mise au point face aux doutes exprimés par certains journalistes 'vaticanistes', suite au lancement aux Etats-Unis sur iPhone de l'application « Confession : une application catholique romaine », à laquelle Mgr Rhodes, évêque de Fort Wayne-Southbend a donné son imprimatur.

Devant certaines informations laissant supposer qu'il s'agissait de confessions « par » iPhone, le Père Lombardi a expliqué qu'il est essentiel de « bien comprendre que le sacrement de pénitence requiert nécessairement un dialogue personnel entre le pénitent et le confesseur, et l'absolution de la part du confesseur présent ». « Aucune application informatique ne saurait remplacer cela », a-t-il ajouté précisant clairement qu'on ne peut donc en aucune façon parler de ‘confession par iPhone ».

Iphone_2Cela dit, le Père Lombardi n'exclut pas que, « dans un monde où tant de personnes utilisent les supports informatiques pour lire et réfléchir (par exemple aussi des textes pour prier), que quelqu'un ait recours au numérique pour se préparer à la confession, comme on le faisait par le passé avec des textes et des questions écrites sur papier, qui aidaient à examiner sa propre conscience ». En ce cas, a-t-il souligné, il s'agirait d'un « manuel pastoral numérique » que certains pourraient trouver utile, tout en sachant bien que « cela ne remplace en rien le sacrement ».

« Il faut qu'il existe une vraie utilité pastorale », a insisté le Père Lombardi, « et qu'il ne s'agisse pas d'affaires à but lucratif, qui s'appuient sur une institution religieuse et spirituelle importante comme un sacrement ».

Selon des explications fournies à ZENIT par Patrick Leinen, cofondateur de Little iApps, le programme « Confession : une application catholique romaine », auquel ont collaboré Thomas Weinandy, directeur du Secrétariat pour la doctrine et les pratiques pastorales de la Conférence des évêques catholiques des Etats-Unis, et Dan Scheidt, prêtre de l'Indiana, a été envisagé en vue de la préparation à la confession.

Cette application offre un examen de conscience, un guide pas à pas du sacrement, l'acte de contrition et autres prières. Mais il existe d'autres programmes avec ses caractéristiques : «  Mea Culpa - Examen de conscience catholique pour catholiques » et « iConfess - Guide à la confession », créés pour le même usage sur des supports comme l'iPhone. Toutefois il est le premier à recevoir l'imprimatur d'un évêque.

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04 février 2011

Back on the radio !

Chers amis,

Je suis heureux de vous faire savoir que je suis de nouveau l'invité de Didier MEILLERAND le 14 février, dans son émission Le magazine de l'économie, diffusée sur RCF et sur RND, aux côtés de Alain HUGER, Directeur général du CIDJ - Centre d'Information et de Documentation Jeunesse.

Cette émission sera consacrée aux liens entres les jeunes et l'entreprise.

A suivre en cliquant sur le logo !

Fraternellement,

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24 janvier 2011

Que faites-vous le 14 février ?

Composition

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25 décembre 2010

Joyeuse naissance au monde nouveau !

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Homélie pour Noël

Samedi 25 décembre 2010

Basilique-Cathédrale Saint-Front de Périgueux

Messe radiodiffusée en direct sur France Culture 

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« J’étais dans le ciel et j’ai bien regardé partout…

mais Dieu, je ne l’ai pas vu ! »

Ce que le cosmonaute soviétique Youri Gagarine, le premier homme envoyé dans l’espace en 1961, à qui nous devons cette citation, ne savait sans doute pas, c’est que pendant qu’il était dans l’espace, Dieu, lui, était sur terre…

Et c’est cet évènement là que nous fêtons aujourd’hui, que nous célébrons aujourd’hui. Un évènement encore plus extraordinaire que l’envoi d’un homme dans l’espace pour la première fois, un évènement qui dépasse tout ce que l’homme aurait pu par lui-même, penser, inventer, voire même imaginer : l’envoi sur terre du Fils unique de Dieu !

Aujourd’hui, frères et sœurs, le ciel touche la terre !

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Les lectures que nous avons entendues au cours de cette nuit de Noël, nous ont présenté les grands de ce monde commandant en maîtres : l’empereur Auguste tout d’abord qui ordonne un recensement ; le gouverneur Quirinius ensuite qui déplace les populations, condamnées à se faire dénombrer chacune dans sa patrie d’origine. Et le roi Hérode qui, bientôt, se méfiera de ce jeune enfant dont on dit qu’il est roi...

Dieu, lui, comme en contraste avec ces puissances du monde politique et militaire du moment, discrètement, humblement, pauvrement, rejoint le genre humain. Il entre sur la scène du monde par la petite porte. Dieu ne s’invite pas, il se fait notre hôte.

Et un hôte veillé, espéré, attendu par des « guetteurs dont l’appel retentit en cri de joie » comme nous le dit Isaïe dans la première lecture, « parce qu’ils voient de leurs yeux le Seigneur ». Mais aussi un hôte préparé depuis la nuit des temps, depuis la nuit des origines, « par son Père s’adressant aux prophètes sous des formes fragmentaires et variées » comme le souligne Paul dans la lettre aux Hébreux, notre deuxième lecture.

Avec l’incarnation de son Fils, Dieu le Père inaugure une nouvelle façon de nous parler, de nous rejoindre, de s’adresser à nous. Dieu conclut en ce jour de la Nativité une nouvelle alliance, définitive, avec l’humanité. Dieu quitte son ciel pour habiter notre terre !

Pour qui voudra désormais connaître et comprendre Dieu, il suffira de regarder Jésus, le Jésus de la crèche et celui de la Croix, toutes les deux faites dans le même bois. Et qui regardera cet homme Jésus cheminant « en faisant le bien », verra Dieu marchant sur nos routes toutes humaines.

Avec l’incarnation de son Fils, Dieu vient nous dire qu’il n’est pas à trouver dans le ciel, caché qu’il serait derrière un nuage, ni à l’autre bout du monde, mais qu’il est là, présent au cœur de nos vies, demeurant sur notre terre. Dieu donne sa Parole, son Verbe, son Fils et nous le donne à la hauteur de nos yeux, à la hauteur de nos visages, à la hauteur de nos mains. Pas plus haut, pas inaccessible.

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L’évangile de saint Jean que nous venons de lire ne nous dit rien d’autre, même si son langage peut nous paraître un peu hermétique : non ! les hommes ne sont pas abandonnés à leur sort. L’austérité de l’évangile que nous venons d’écouter ne doit pas nous arrêter. Certes il ne parle plus du petit bébé de la crèche, ni de la lumière céleste, ni des bergers, ni des anges qui proclamaient la paix. Nous sommes placés devant un texte plus complexe et plus abstrait qui nous invite à une méditation sur le Verbe de Dieu qui est la vraie Lumière. Et surtout, il nous annonce que Dieu intervient dans l’histoire des hommes, qu’il surgit dans notre temps.

Ce Fils que nous accueillons, c’est le Verbe, la Parole de Dieu incarnée. C'est à dire que le Fils peut nous parler du Père parce qu’il le connaît, que le Fils peut nous dire la volonté du Père, son plan d’amour pour les hommes. « Le Verbe s’est fait chair et il a habité parmi nous ». Il prend notre condition humaine et notre fragilité. Il partage notre vie en tout, y compris la mort, sauf le péché. Nous sommes tous dépassés par l’immensité de cet amour de Dieu pour l’humanité. Nous ne pouvons que nous émerveiller et lui rendre grâce pour cette merveille.

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« Au commencement était le Verbe, la Parole de Dieu, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu ».

« Au commencement »… les mêmes premiers mots qu’au premier chapitre de la Genèse : « au commencement Dieu créa le ciel et la terre »…

L’évangéliste Jean contemple la Parole divine qui a présidé au surgissement de la création. Ainsi il nous dit que c’est donc, pour qui veut bien l’accueillir, véritablement un commencement que ce jour de la Nativité. Et un commencement qui se veut certitude. A tous ceux qui ont reçu la Parole de Dieu, le Fils de Dieu, il a donné la possibilité de devenir enfants de Dieu. De devenir divins, d’émerger enfin de l’animalité. Avec le Verbe fait homme, nous acquérons la certitude, inébranlable, de la beauté, de la grandeur, de la dignité, de la majesté même de l’homme !

Car, frères et sœurs, s’il y a bien une chose de plus follement inconcevable encore que l’Incarnation, c’est bien que Dieu le Père ait jugé notre humanité digne d’accueillir son Fils !

Dans l’enfant de la crèche, pour quelques uns - les bergers notamment -, ce jour-là, il y a un peu plus de 2000 ans, il y a eu la naissance d’une certitude : Dieu s’est fait homme pour que l’homme devienne Dieu. Cette certitude est-elle la nôtre, aujourd’hui, frères et sœurs ? Est-elle la nôtre ? Croyons-nous véritablement qu’en célébrant la Nativité du Sauveur, nous célébrons aussi la dignité humaine ?

Aujourd’hui le ciel touche la terre... et il est donné à la terre de toucher le ciel…

Et avec cette naissance, ce devrait être joie sur toute la terre ! Joie pour nous, d’abord, qui sommes les témoins bien pauvres et les dépositaires bien ingrats de cette Bonne Nouvelle qui vient pour nous sauver. Mais oserons-nous garder jalousement cette Bonne Nouvelle pour nous seuls quand tant d’âmes peinent sur des chemins sinueux ? Si notre monde est si morose, si désabusé, si peu enclin à la paix et à la réconciliation, n’est-ce pas d’abord parce que lui fait défaut la foi en la dignité et la grandeur de l’existence humaine ?

Un monde nouveau prend naissance avec ce « premier-né », avec l’Emmanuel, Dieu-avec-nous, Dieu-parmi-nous.

Acceptons-nous aujourd’hui de coopérer à l’avènement de ce monde nouveau ?

Acceptons-nous aujourd’hui de nous laisser trouver sur terre par Dieu, qui veut nous embaucher pour le monde nouveau ?

Joyeux Noël à tous !

Belle naissance à tous, au monde nouveau !

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13 décembre 2010

Communauté des ondes

France_20Culture

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Véritable monument historique de la radio française, inscrite depuis plus de 80 ans dans la grille des programmes du service public, la Messe de France Culture sera radiodiffusée à l’occasion des fêtes de Noël depuis Périgueux et Trélissac. Les équipes de cette émission atypique reviennent pour la deuxième fois en moins de deux ans en Dordogne, pour notre plus grand plaisir.

Un peu d’histoire

C’est en 1927, sur l’initiative du Cardinal DUBOIS, alors archevêque de Paris, que fut diffusée sur les ondes la première émission catholique, avant qu’en 1946 la Messe ne s’installe durablement dans la grille du dimanche matin sur la RDF - puis aujourd’hui France Culture -, vite rejointe par la retransmission en direct des Conférences de Carême de Notre-Dame de Paris.

144Depuis septembre 2007, le frère Eric-Thomas MACE (photo), dominicain de la Province de Toulouse, a succédé au frère Alain CARRON de LA CARRIERE, comme producteur de cette émission et exerce avec grand art une mission de service public peu ordinaire, assisté pour chaque célébration de deux techniciens du son.

Une paroisse d’un million de fidèles !

Avec une moyenne de 300.000 auditeurs constituant le « noyau dur » de chaque retransmission et 600.000 auditeurs considérés comme des « zappeurs », c’est près d’un million de personnes de métropole et d’outre-mer (grâce à RFI) qui, chaque dimanche, suivent la Messe. Pour la plupart des personnes isolées, des malades hospitalisés, des prisonniers, des malentendants ou des malvoyants, ou encore des prêtres sillonnant leur vaste paroisse entre deux messes, branchés sur l’autoradio, mais aussi des curieux tombant sur ce programme un peu par hasard…

Le temps d’un office de 59 minutes, la communauté de célébration, choisie par le frère Eric-Thomas MACE selon les 3 critères de la vitalité de la paroisse, de la beauté de la liturgie et de la qualité de la prédication, devient la plus grande communauté du pays, en soutenant dans la prière tous ceux qui ne peuvent rejoindre une communauté physique.

« A chaque retransmission, j’espère toucher les auditeurs éloignés de l’Église. Au fond, être au plus près de ceux qui sont le plus loin » : tel est le second Credo du producteur ! 

> Messe de la Nuit de Noël - Minuit - Cathédrale St-Front de Périgueux, présidée et prêchée par Mgr Michel MOUÏSSE, évêque du Périgord

> Messe du jour de Noël - 25 décembre - 10H - Cathédrale St-Front de Périgueux, présidée par l’Abbé Thierry NIQUOT - Prédication de l’Abbé Gautier MORNAS

> Messe de la Sainte-Famille - 26 décembre - 10H - Eglise N-D de Trélissac, présidée et prêchée par l’Abbé J.-François VERSAVEAU

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Chien

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Madmoizelle, quel est ton chemin de bonheur ?

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Sans_titre

Les dominicaines de Dax organisent une nouvelle semaine monastique à destination des jeunes filles de 18 à 35 ans. N'hésitez pas à tenter cette formidable expérience du 26 février 2011 au 5 mars, au sein d'une communauté fraternelle et accueillante !

+ d'1fo en cliquant ICI

Amicalement,

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27 octobre 2010

Un bon petit livre à découvrir, à l’occasion de la Tous-saints

Tous_appel_s___la_saintet_La sainteté n’est pas destinée à une élite, auréolée ou non : « elle est le devoir de tous » répétait Mère Teresa. La sainteté n’est pas une décoration pour service rendu, elle n’est pas la Légion d’honneur de l’Eglise. On ne l’acquiert pas par ancienneté et elle n’est pas non plus un sport où triomphent les plus forts et les plus grands. C’est souvent le contraire, même ! Elle révèle plutôt ce que nous sommes : des enfants bien-aimés du Père, sauvés dans le Fils et sanctifiés par l’Esprit.

Dans cet ouvrage, Jacques Gauthier rend accessible à tous l’invitation à devenir saint, c’est-à-dire à participer à la sainteté même de Dieu, déployée en nous depuis le jour de notre baptême. En nous faisant découvrir les saints qu’il aime et prie, il nous apprend avec poésie et simplicité à désirer la sainteté, c'est à dire à garder vivant en nous le feu que Jésus a jeté sur la terre pour que le monde soit plus humain, donc plus divin.

Père de famille, Jacques Gauthier a publié de nombreux ouvrages de spiritualité chrétienne et de poésie dont J’ai soif. De la petite Thérèse à Mère Teresa, un succès traduit à travers le monde, Thérèse au milieu des hommes et tout récemment Notre cœur n’était-il pas brûlant ?, un cheminement appuyé sur la Parole de Dieu.

Fraternellement,

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Tous appelés à la sainteté, de Jacques Gauthier, Parole et Silence, 2008, 11 €.

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